This is a Renaissance portrait that’s not only sensual… it’s hiding some serious surprises. The black background sets this off and enhances the model’s gentle beauty. Les commissaires de l'exposition du Louvre et du Prado 2012-2013 dédiée aux dernières années de l'activité du peintre mettent en évidence le différent traitement du corps et de la tête du portait et doutent que le tableau puisse être entièrement autographe[3]. The woman is pictured with an oriental style hat and bare breasts. Le Portrait d'une jeune femme (La Fornarina) (en italien, Ritratto di giovane donna (La Fornarina)) est une peinture exécutée entre 1518 et 1519, et habituellement attribuée à l'artiste de la Renaissance Raphaël. The painting has dimensions of 85 × 60 centimeters (33 × 24 inches) and depicts the woman with bare breasts as she attempts to cover her let breast with her hand. La femme est représentée à buste, assise portant un turban de style oriental orné d'un bijou et les seins nus. The engagement gave him status and a platform from which to produce and sell his art, so he may have been reluctant to give that up, yet unable to marry his fiancé since has was already betrothed to another. Her right hand reaches across to touch her left breast to mirror the pose seen in classical depictions of women, such as the Venus Puclica statue. La dernière modification de cette page a été faite le 15 octobre 2020 à 16:00. She smiles sweetly towards the painter and therefore towards the viewer, a pose evocative of love. It is an oil on wood painting by the renaissance great Raphael. It depicts the daughter of the baker (which is how it got its name) named Margherita Luti, who is considered to be Raphael’s mistress. Ici, la jeune femme fait figure d'exception et de sensualité. On considère généralement que le peintre a réalisé le portrait de sa légendaire amante, don… Elle fait le geste de se couvrir le sein gauche, ou de le recouvrir avec sa main droite, et est illuminée par une forte lumière. X-rays of the painting later revealed that originally the model was wearing a ruby ring on the third finger of her left hand, perhaps hinting at a betrothal between the two. Au XVIe siècle ce portrait est dans les appartements de la comtesse Santaiora, une noble Romaine, et passe dans les mains du duc de Boncompagni avant d'intégrer la galerie nationale. La femme est identifiée au XIXe siècle comme étant la fornarina (« la boulangère ») Margherita Luti, fille du boulanger (fornaio en italien, fornaro dans le dialecte de Rome) Francesco Luti da Siena. L'attribution à Raphaël est de plus en plus discutée. Il signe ici son tableau et pose son appartenance. Le Portrait d'une jeune femme (La Fornarina) (en italien, Ritratto di giovane donna (La Fornarina)) est une peinture exécutée entre 1518 et 1519, et habituellement attribuée à l'artiste de la Renaissance Raphaël. La Fornarina is a painting surrounded in mystery and love and is the cause of much speculation. Jean-Auguste-Dominique Ingres, influencé par les œuvres du maître, fit un tableau de Raphaël, avec la Fornarina sur ses genoux, dans son atelier, devant le tableau en cours d'exécution. Gustave Flaubert, dans son Dictionnaire des idées reçues en dit « c'était une belle femme, inutile d'en savoir plus long ». Ses yeux sont légèrement tournés sur le côté, ils laissent entrevoir davantage de grivoiserie que la nudité des seins ; le geste du bras retenant mal le voile apparaît innocent. Il est probable que la peinture ait été dans l'atelier du peintre au moment de sa mort en 1520, et qu'elle ait été modifiée et vendue par son apprenti Jules Romain1. En arrière-plan, le décor est constitué par un buisson de myrte, plante qui renvoie au mythe de Venus. Les commissaires de l'exposition du Louvre et du Prado 2012-2013 dédiée aux dernières années de l'activité du peintre mettent en évidence le différent traitement du corps et de la tête du portait et doutent que le tableau puisse être entièrement autographe. Ses yeux sont légèrement tournés sur le côté, ils laissent entrevoir davantage de grivoiserie que la nudité des seins ; le geste du bras retenant mal le voile apparaît innocent. Au XVIe siècle ce portrait est dans les appartements de la comtesse Santaiora, une noble Romaine, et passe dans les mains du duc de Boncompagni avant d'intégrer la galerie nationale. « c'était une belle femme, inutile d'en savoir plus long », Page dédiée à la Fornarina sur artonline.it, La restauration du cadre sur le site du patrimoine culturel italien, Portrait de Guidobaldo Ier de Montefeltro, Saint Georges et le Dragon (National Gallery of Art), La Rencontre entre Léon Ier le Grand et Attila, Double Portrait d'Andrea Navagero et Agostino Beazzano, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=La_Fornarina&oldid=175599788, Œuvre conservée à la galerie nationale d'Art ancien de Rome, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence.